messager de l'amour René

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UN RÊVE D’AMOUR

Classé dans : Amour, prison, État d'âme, liberté — 25 octobre, 2017 @ 5:09

 

Toi la folie qui est venue fracassée

Dans mes rêves profonds

Les murs de ma maison

En prenant mes rêves et ma raison

 

Tout était d’un souffle insensé

Comme si j’étais sans âme, sans volonté

Et mon corps en détresse

Et ma tête en ivresse

 

Cette douce folie qui m’a frappé

Essayant d’atteindre l’inaccessible baiser

Et le mal qui me frappe

Et l’amour qui m’échappe

 

Qu’importe ce soir ce feu

Qui brûle et me consume

Je sais qu’il y aura un temps

Où l’amour poussé par le vent

 

Viendra un soir de claire de lune

Fracasser les échos du hasard

S’allumera dès lors un murmure sur nos lèvres

Une promesse en silence dans nos cœurs

 

Et c’est là que je dormirai

Sous ces draps blancs

Près de ton cœur qui bat

Secret de mon amour pour toi

ren

 

 

 

Les moineaux et les pigeons

Classé dans : Amour, prison, État d'âme, liberté — 23 octobre, 2017 @ 7:25

 

Les moineaux sont simples et discrets

Les pigeons eux ne sont pas raisonnable

Et les moineaux ne sont pas, les bébés des pigeons

Mais ils sont là depuis toujours

Survolant le ciel aux grés de mes années

Présents dans tous les ciels de ma vie

 

Ils me font penser à moi

Ce ne sont pas les oiseaux les plus populaires

Ni les plus spectaculaires

Ils  sont toujours présents, discrets et contents

Moi, j’aimerais les suivre et  m’enfuir avec eux

Juste manger ce que la vie me donne

Et ne plus me poser de question

Être complétement libre et affranchi

Où il n’y aurait plus de barrière ni de  temps

 

Ces oiseaux  ne sont pas non plus les plus forts

Ils continuent malgré tout à avancer bravement

Contre le vent, les tourments et les vautours

 

Les gens passent et repassent sans se soucier d’eux

Ils circulent inaperçus dans la foule

Ils vivent et ils meurent sans qu’ont les touches

Ils font parties de la Grande Vie

De cette dimension que l’on ne voit qu’avec un regard intérieur

Avec amour résilience et compassion

Comme quand j’étais enfant

J’avais accès à un canal vers l’invisible

Et je me suis souvent demandé

LES MOINEAUX, SONT-ILS LES BÉBÉS DES PIGEONS?

Ren

 

 

Une tempête

Classé dans : Amour, prison, État d'âme, liberté — 25 septembre, 2017 @ 5:17

 

La tempête s’estompe dans ma tête

Il ne reste que des soubresauts emphatiques

De clair de lune qui ne s’allume plus

Et les étoiles brillent nostalgiques

D’avoir nourrit tant de désir

L’ombre de mon cœur est disparu

C’était un triste soir d’automne

O ù la pluie est venue laver mes envies

L’âme partie avec le vent vers l’inconnu

Dans ces chemins inexplorés

Aux mille visages

Une  petite voix douce

Venue de nul part chantait

Sur un air de solitude

Une ballade du fond des âges

Comme si cette belle voix

Voulais me dire que mon destin

Était accrochés à ce refrain

Afin de retourner sur ma voie

Dans mes propres pas

Ren

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La délivrance

Classé dans : Amour, prison, État d'âme, liberté — 20 septembre, 2017 @ 4:34

 

Quand l’Lamour se change en pierre

Et qu’la rivière se détourne de l’ombre

Les pensées se dispersent dans la mer

Comme l’âme qui revisite les décombre

 

L’inconscient malmené par tant de peur

D’espoir caché, d’attente et de noirceur

Au profond de la détresse évanouie

Se cache un gamin qui pleure dans la nuit

 

Et L’oiseau prend son envol vers la liberté

Malgré les cicatrices du passées

Brûlant la peau qui pénètre les échos

 

Vaincre la souffrance du chaos

Et percée l’être de son absence

Sans peur vers la délivrance

ren

 

 

 

 

 

 

 

L’IMPOSSIBLE

Classé dans : Amour, prison, État d'âme, liberté — 8 septembre, 2017 @ 7:36

J’ai couru après l’impossible

Vivant d’attente et de musique

Dans l’espoir de l’amour magique

Je suis devenu bien nostalgique

 

Tomber sa terre ça la fait mal

Le cœur en berne l’esprit malade

J’ai tant voulu j’me suis perdu

Dans les dédales d’la 10ième rue

 

Il m’ reste plus que mes guenilles

Un bout de cœur un bout de fil

Rafistoler l’trou dans ma peau

 

Revoir le jour et les corbeaux

Et l’arc-en-ciel qui éclaircit

En couleur mon cœur endurcit

Ren

 

 

 

 

 

 

 

 

Et si après

Classé dans : Amour, prison, État d'âme, liberté — 4 septembre, 2017 @ 5:31

 

J’entends une voix qui murmure au fond de moi

Douce et sensible où les mots se parlent entre eux

Un désir brûlant je ne sais pas trop quoi

Juste ressentir le silence d’un autre adieu

 

Je suis sur ma route toujours ivre d’espérance

Comme l’amour qui elle me donne tant d’abondance

Je désire voir c’monde remplie de gratitude

Guérir de tous ces combats d’incertitude

 

Et quand viendra le jour du dernier chant

J’voudrais voir sur ces visages beaucoup d’amour

Et partir le cœur paisible comme le vent

 

De-là haut entendre ces battements de tambour

Résonnant au fond de mon éternité

L’plus voir la peur contrôler vos destinés

 

Ren

Composition libre

Classé dans : Amour, prison, État d'âme, liberté — 20 août, 2017 @ 6:27

 

J’ai cherché l’amour à bout d’haleine

Dans mon cœur un peu trop serré

De ces secrets qui touchent mes lèvres

Une cage trop petite pour respirer

Au loin il y a ce banc abandonné

Seul pas même un fessier s’y attarde

Et le vent souffle la faim de vivre

Sous cette pluie qui annonce l’orage

Rêver de ces amoureux au clair de lune

Affrontant la vie et le temps

Piétinant de l’amour les ombres qui meurent

Le désert sans nom humecte ma bouche

Amer et parfumé de solitude

La pensée qui vagabonde

Aux grés des instants qui passent

Comme la mémoire qui grafignent mon corps

J’ressens les mots qui ont touchés mon cœur

Comme ce  soleil d’été qui brûle ma peau

L’automne arrive froide et bouleversante

Et les mots se changent en maux

Comme les feuilles qui tombent

Soufflées par le vent annonçant l’hiver

Et le banc s’enneige détaché et insouciant

De la terre qui se  refroidit

Et de ma fenêtre entrouverte

J’écris ces mots de ma plume invisible

Attendant la nuit pour enlever les masques

De ma peau qui cherche ta peau

Pendant que les oiseaux se promènent

« Au-dessus toits sans qu’ont les voient »

Et je regarde la lune qui ne m’effraie plus

Et je m’assoie sur le banc

Écoutant une mélodie à la vie

Et les maux se rechangent en mots

Affranchi de vivre et d’aimer

Ren

 

JE SUIS LES CHEMINS DE L’AMOUR

Classé dans : Amour, prison, État d'âme, liberté — 15 juillet, 2017 @ 12:11

Je suis les chemins de l’amour

Même si parfois j’écorche ma peau délicate

Je réponds à l’appel et je me déshabille

L’amour me console et  me  purifie

M’ébranle, me fais perdre la raison

M’embrasse et me mets à nu

L’amour me libère de la peur

Blanchi mon cœur et mon âme

Foudroie mes sens et ma  vie

 

Je marche sans crainte sans voir l’horizon

Qu’importe les coups de cœurs

Où les coups de corps

J’avance vers toi

 

Je veux connaître les secrets de l’amour

Non juste le calme et le plaisir

Je ne cacherai pas ma vulnérabilité

Ni ma nudité

 

J’essaie de laisser ma volonté et ma vie

Sans diriger ni posséder

Seulement me laisser guider

 

L’amour va s’accomplir

Dans un soupir ou un désir

 

Même s’il y a trop de souffrance

Je l’a prendrai avec joie, douceur et respect

Je laisserai couler mon sang délicatement

Et je rentrerai chez moi avec gratitude

En remerciant le ciel

« D’une autre journée d’amour »

 

Et je resterai éveillé

Près de l’être aimé

Dans l’extase d’un nouveau jour

Et je rendrai grâce à Dieu

 

Ren

 

 

 

 

 

 

Déchéance

Classé dans : Amour, prison, État d'âme, liberté — 28 juin, 2017 @ 5:15

 

J’ai pensé longtemps que la vie n’était q’misère

Un drink à la main et toujours le même refrain

Une illusion qui durait jusqu’au p’tit matin

Essayer de combattre le noir y’a rien à faire

 

Les jours les nuits c’était toujours les mêmes ennuies

Le cœur brisé qui n’attendait que l’prochain verre

Image  perdu au fond d’un miroir de déni

Dévorant la vie à coup de poing et d’colère

 

J’ai pensé briser le ciel pour plus me sentir

Crachant le feu de mon âme avant de mourir

Maudissant dieu pour tous mes péchés et cette-vie

Dans l’abandon d’la bouteille j’me suis endormi

 

Que reste-t-il à faire quand la nuit bois le jour

Et que l’espoir n’est plus qu’une illusion perdu

Dans cet instant au motel de la 10ième rue

Assoiffé de souffrance de remords et sans amour

ren

 

 

 

 

VOUS femmes

Classé dans : Amour, prison, État d'âme, liberté — 20 juin, 2017 @ 6:47

J’ai tant voulu vous aimer

Vous femme éclatante et pleine de vie

Où tout mon corps et mes pensées sont envahis

Dans vos bras je suis devenu demeuré

 

J’ai donné mon âme au vide et mon ardeur

J’ai cédé à vos charmes s’en pudeur

Désarmé devant un regard mon cœur à nu

Ce soir je n’ai plus de gloire ni de vertu

 

Dans ma tête, j’ai cru semé le bonheur

De plaisirs doux, il n’y avait plus d’heure

Un rêve un désir étrange si pénétrant

Une note, un  mot si transparent

 

La nuit s’enfuit et l’aube blanchie ma peine

De trop vouloir, de trop aimer

Je quitterai vers un autre chemin

Marcherai au bout du monde, jusqu’à la fin

 

Je me réveille toute en douceur

C’est comme le jour qui avale la nuit

Un arc-en-ciel toute en couleur

Venu du ciel laver mes ennuies

 

 

 

Il ne me reste qu’aujourd’hui

C’est le plus beau cadeau de ma vie

Une autre journée, une autre éternité

Peut-importe où cela va m’apporter

 

Je vais continuer ma route s’en m’retourner

Toujours croire et continuer à aimer

Dans la tempête ou dans le calme

 

Je resterai doux et anonyme

J’accepterai mes joies et mes peines

De tous ces souvenirs intimes

 

ren

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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